Liberté d’expression: A la santé des courageux

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    « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Une fois de plus vous jugerez peut être cette intervention, en pensant que je défend l’opprimé tel Gérard Lanvin sur son cheval blanc dans « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine« , mais là je défend la liberté d’expression, la liberté d’ouvrir les yeux quand quelqu’un dérape et qu’une intervention dépasse les limites…

J’ai été un des tous premiers journalistes à critiquer ce qui me semblait illogique dans l’ISPT ,et son développement, un des premiers à écouter Prosper Masquelier, défendre avec passion ce projet qu’il porte à bout de bras. Même si on peut avoir des désaccords avec un homme, on se doit de reconnaître quand celui-ci s’investit à 10 000% dans un projet professionnel, et c’est bien le cas pour Prosper.

Je n’ai aucun intérêt dans les lignes que je rédige, et j’imagine déjà mon associé Fabien qui en lisant ses mots doit de se dire « Fab on t’a offert des vacances aux Bermudes ou quoi?« …lol…non je plaisante mais aucun pot de vin dont vous imagineriez déjà les rouages, ou d’intérêt que celui de dire stop à la bêtise.

Donner son avis plonge toujours le journaliste dans des sables mouvants, dont il aura du mal à se sortir, si il n’a pas pensé à la réponse qu’il apportera aux critiques. Ne pas signer un article lorsqu’on décide de trash talker un projet, ou un individu souligne un certain manque de courage, il faut avoir « les couilles » de s’assumer et d’affronter ensuite la colère des blasphémés. A nouveau je ne juge pas l’homme mais bien la méthode, et qui que tu sois ami journaliste « inconnu », tu as donné de notre métier et de notre passion une mauvaise image, pas plus digne que cette blague vulgaire en comparant presque l’ISPT à un fond de chiottes dans un bordel de New Delhi.

Je ne me voile pas la face, je n’affirme pas que l’ISPT sera un échec ou un succès, mais je sais reconnaître en l’homme sincérité et franchise, surtout dans un métier, le poker, où nous sommes tous un peu menteurs…joueurs…c’est un peu pareil…