Blog : Pierre Calamusa raconte les coulisses de l’EPT Monaco

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Pierre calamusa a vécu un EPT Monaco fort en émotions, il raconte sur le blog de Winamax, son sponsor, les coulisses de ce tournoi. Il a réalisé une superbe performance en terminant 5e.
Pierre calamusa / Copyright PokerStars
Pierre calamusa / Copyright PokerStars

« L’hiver a enfin cédé sa place au printemps. La période s’étalant de décembre à mars est toujours délicate pour moi : ce sont chaque année les mois durant lesquels je perds le plus. L’hiver 2016 restera à ce titre comme un cru exceptionnel, avec des pertes avoisinant les 100 000 euros.

Le 24 avril au soir, je boucle ma valise. Direction les Alpes-Maritimes et Opio pour le séminaire annuel du Team Winamax – mon premier. Le train est à sept heures du mat’, et ça ne loupe pas : je suis tellement fracasse après une nuit quasi blanche que je me goure de train. Huit heures me seront nécessaires pour faire le trajet Grenoble-Nice… A peine arrivé, je rejoins Gaëlle, Michel et Guillaume au bord de la piscine. Bonne nouvelle : au Club Med, l’open bar est de mise. On se relaxe en sirotant quelques verres de vin blanc, le moment est agréable. Les nuages ont progressivement laissé place à un soleil radieux. Je profite de l’instant en compagnie de mes coéquipiers qui sont maintenant devenus des amis chers. Les downswings et soucis divers semblent déjà loin.

Après une bonne nuit de sommeil, on rentre dans le vif du sujet, avec une initiation au golf durant laquelle j’ai perdu toutes mes balles dans la forêt. Ce sport est absolument nul : soit tu loupes la balle, soit tu l’envoies dans les bois. Et bonne chance pour la retrouver au milieu des ronces et orties. L’après-midi est consacré à un debriefing d’une grosse table finale jouée en ligne. Les échanges sont vifs et constructifs. Quelle chance de pouvoir bénéficier de l’expérience des meilleurs. J’en profite pour critiquer toutes les mains jouées par Fedor Holz que je déteste depuis que je l’ai vu faire la bise à Gaëlle durant une pause de l’EPT Barcelone. True story : on ne pactise pas avec l’ennemi. »

 

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